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Titulaire

François GélineauLe titulaire de la Chaire est le professeur François Gélineau, du Département de science politique de la Faculté des sciences sociales de l'Université Laval. Il est associé à la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires depuis 2008. Au cours de cette année, il entreprit un projet d’envergure portant sur la participation électorale aux élections générales québécoises en collaboration avec le Directeur général des élections du Québec pour mener une étude. Il a été nommé titulaire de la Chaire en janvier 2010. 

Le titulaire de la Chaire détient un Ph.D. de la Univeristy of New Mexico, où il a reçu un prix pour l’excellence de sa thèse de doctorat. Il est membre de plusieurs groupes de recherche interuniversitaires et dirige plusieurs projets d’envergure financés par le Fonds québécois de recherche sur la société et la culture (FQRSC) et le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH). Ses recherches actuelles sont axées sur l’étude de la participation et de l’imputabilité électorale au Québec, au Canada et dans les démocraties émergentes. Il s’intéresse tout particulièrement à l’influence des facteurs conjoncturels, structurels et institutionnels sur le comportement politique des électeurs. Ses travaux ont été publiés dans plusieurs revues scientifiques internationales dont British Journal of Political SciencePolitical Research QuarterlyPolitical StudiesPublius: The Journal of FederalismComparative Political Studies et The Journal of Elections, PublicOpinion & Parties.

L’implication du professeur Gélineau dans son milieu ne se limite pas à la recherche. Au niveau québécois, le professeur Gélineau est membre du comité directeur du Centre pour l’étude de la citoyenneté démocratique (McGill); il est membre du conseil d’administration de la Société québécoise de science politique. Il a également été membre de jurys de bourses de maîtrise et doctorat pour le FQRSC et il a contribué à plusieurs reprises aux débats publics à travers ses interventions dans les médias. À l’échelle canadienne, il a agi comme coordonateur de section (politique comparée, pays en voie de développement) pour le congrès annuel de l’Association canadienne de science politique en mai 2008. Au niveau international, il a participé à plusieurs congrès scientifiques incluant  ceux de l’American Political Science Association, de la Midwest Political Science Association et de la Latin American Studies Association. Il a également participé à neuf missions d’observation électorale de l’Organisation des États américains en Bolivie, en Haïti, en Équateur, au Mexique, au Salvador et en Colombie.

Pour le rejoindre :
François Gélineau, Ph.D.
Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires
Université Laval
1030, av. des Sciences-Humaines
Bureau 4403
Québec, Canada
G1V 0A6
Tél. (418) 656-2131, ext. 3073
Fax (418 656-7861
Courriel : francois.gelineau@pol.ulaval.ca

Directeur scientifique

Éric Montigny

Professeur au département de science politique, Eric Montigny est directeur scientifique de la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires. Titulaire d’un doctorat en science politique de l’Université Laval, il dispose d’une maîtrise en administration publique de l’ÉNAP.

Eric Montigny enseigne notamment des cours en politique canadienne et québécoise, en gouvernance ainsi que sur les partis politiques. Ses travaux de recherche traitent principalement sur la démocratie interne des partis politiques, le militantisme, le parlementarisme et la gouvernance.

En plus de ses publications portant sur les primaires ouvertes, le rôle des députés, les partis autonomistes et le comportement électoral en lien avec des enjeux d’identité, notons qu’il a participé à la rédaction de plusieurs livres. Il est ainsi le co-auteur d’un essai publié en 2016, Le cœur des Québécois et auteur de l’ouvrage Leadership et militantisme au Parti québécois publié en 2011Il est aussi le co-directeur de l’ouvrageParlementarisme et Francophonie publié en 2013 aux Presses de l'Université Laval. Il a également collaboré à de nombreux ouvrages collectifs, dont Political Parties at the Digital Age chez De Gruyter, Les Québécois aux urnes aux Presses de l'Université de Montréal, Les partis politiques québécois dans la tourmente et Le Parlementarisme canadienaux PUL.

Il est présentement associé à trois projets de recherche, soit l’évolution du militantisme en lien avec les règles de financement des partis, la participation politique des groupes minoritaires et les effets de réformes de gouvernance sur la pratique du lobbying.

Ayant oeuvré pendant une douzaine d’années à l’Assemblée nationale du Québec, il dispose enfin d’une vaste expérience pratique.

Pour le rejoindre :

Eric Montigny ,Ph.D.
Département de science politique
Université Laval
1030, av. des Sciences-Humaines
Bureau DKN-4447
Québec, Canada
G1V 0A6
Tél. (418) 656-2131, ext. 7301
Fax (418 656-7861
Courriel : eric.montigny@pol.ulaval.ca

 

Coordonnateur

Gabriel Coulombe est titulaire d’une maîtrise professionnelle en relations internationales (2012) et d’un baccalauréat intégré en économie et politique de l’Université Laval (2009). Il a été boursier de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant, conseiller en programmes éducatifs puis attaché politique à l'Assemblée nationale du Québec. Gabriel Coulombe travaille pour la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires depuis 2014, en plus d’être chargé de cours au département de science politique de l'Université Laval. De 2013 à 2017, il a également été coordonnateur du Centre d’études interaméricaines, qui est affilié aux Hautes études internationales. Finalement, il enseigne les sciences économiques au niveau collégial, en plus de travailler en tant qu’observateur électoral international pour l’Organisation des États américains (OÉA) sur une base occasionnelle. Ses principaux champs d'intérêt sont le parlementarisme, la démocratie, les institutions politiques québécoises ainsi que les systèmes politiques et les relations internationales en Amérique latine.

 

 

Pour le rejoindre:

Gabriel Coulombe
Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires
Département de science politique
Pavillon Charles-De Koninck
Université Laval
1030, Avenue des Sciences-Humaines
Bureau 2453-A
Québec, Canada
G1V 0A6
Téléphone : (418) 656-2131, poste 7251
Télécopieur : (418) 656-3634
Courriel : gabriel.coulombe@pol.ulaval.ca

Chercheurs

  • Ece Atikcan est professeure adjointe au département de science politique de l’Université Laval. Elle a obtenu son doctorat de l’Université McGill en 2010. Spécialiste de la communication politique et des méthodes qualitatives, Elle s’intéresse particulièrement à l’analyse des cadrages employés par les partisans et les opposants de l’Union européenne et à l’effet de ceux-ci sur les résultats des référendums sur cette association politico-économique.
     
  • Éric Bélanger est professeur titulaire au département de science politique de l’Université McGill. Outre ses travaux reconnus sur l’émergence des tiers partis et sur le comportement électoral au Québec, Bélanger a développé depuis une dizaine d’années une expertise sur la question de la réputation acquise des partis politiques à propos des enjeux (« issue ownership »). 
     
  • Marc André Bodet est professeur au Département de science politique de l'Université Laval. Il conduit une étude, en collaboration avec François Gélineau, sur la participation électorale au Québec.
     
  • Michel Clavet, est conseiller expert au Vice-Protectorat Affaires Institutionnelles et Prévention, au Protecteur du citoyen du Québec. Il s’intéresse, entre autres, aux pratiques évaluatives comparatives et aux indicateurs de performance d’organismes de défense des droits des citoyens, ainsi qu’aux divers enjeux systémiques relatifs au système de santé et de services sociaux.
     
  • Martial Foucault, professeur à Science po Paris. Le professeur Foucault réalise un projet portant sur le vote des parlementaires français dans le cadre de l’entente de partenariat avec l’Assemblée nationale française.
     
  • François Gélineau, titulaire de la Chaire et professeur au Département de science politique à l'Université Laval. Le professeur Gélineau dirige le projet de recherche réalisé en partenariat avec le Directeur général des élections du Québec, « La participation électorale aux élections générales québécoises ».
     
  • Thierry Giasson est professeur agrégé au Département de science politique de l’Université Laval, à Québec. Il est chercheur principal du Groupe de recherche en communication politique (GRCP) et membre du Centre pour l’étude de la citoyenneté démocratique. Ses recherches se concentrent sur les modes émergents de communication politique, sur les usages partisans du web de même que sur l’incidence des pratiques de communication et de marketing politique sur les campagnes électorales, la participation politique et l’engagement citoyen au Québec et  au Canada. 
     
  • Anne-Marie Gingras, professeure au Département de science politique de l'Université du Québec à Montréal. La professeure Gingras s’intéresse entre autres à l’accès à l’information et à l’open-government dans une perspective comparée au Canada, en France et aux États-Unis. Le volet français de son étude s'effectue dans le cadre de l'entente de partenariat avec l'Assemblée nationale française.
     
  • Louis Imbeau, professeur au Département de science politique de l'Université Laval. Le professeur Imbeau a dirigé le projet de recherche conduit avec le Vérificateur général du Québec "Histoire, rôle et fonctionnement du Comité des comptes publics en Grande-Bretagne" et dirige celui sur la Cour des comptes.
     
  • Steve Jacob, professeur au Département de science politique de l’Université Laval. Il dirige, avec Eric Montigny, un projet de recherche pour le Commissaire au lobbyisme du Québec, «Les activités de lobbyisme et leur encadrement au Québec: évolution de la perception des titulaires de charges publiques aux niveaux municipal et québécois».
     
  • Guy Laforest, professeur au Département de science politique de l'Université Laval. Le professeur Laforest assume la direction scientifique du prochain colloque international de la Chaire en 2013. En lien avec l'entente de partenariat avec l'Assemblée nationale française, il conduit également une étude sur les parlementaires français et le débat sur l’identité nationale de 2007 à 2012.
     
  • Michel Lévesque est politologue et historien. Ses recherches portent principalement sur la démocratie. Il s'intéresse plus particulièrement aux idéologies (démocratique, conservatrice, libérale, social-démocrate), aux institutions politiques (partisanes, électorales et parlementaires) et aux pratiques qui y sont associées (élections, référendum, congrès politiques, financement, travaux parlementaires, etc.). Il poursuit actuellement la rédaction du second tome de l'histoire du Parti libéral du Québec.
     
  • Éric Montigny, directeur exécutif de la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires, en plus d'enseigner au Département de science politique de l'Université Laval. Il dirige un projet de recherche portant sur le travail des députés en circonscription. Il conduit également, en collaboration avec Steve Jacob, un projet de recherche avec le Commissaire au lobbyisme du Québec, « Les activités de lobbyisme et leur encadrement au Québec: évolution de la perception des titulaires de charges publiques aux niveaux municipal et québécois ».
     
  • Richard Nadeau est un spécialiste du comportement électoral, de l’opinion publique et de la communication politique. Il détient un doctorat en science politique (1988) et une maîtrise en sciences économiques (1981) de l’Université de Montréal. Il a complété sa formation en France (Institut d’Études Politiques de Paris) et aux États-Unis (University of Rochester). Il est professeur titulaire de science politique à l’Université de Montréal. Il est directeur de recherche à la Chaire d’études politiques et économiques américaines de l’Université de Montréal et a été membre de l’Étude sur l’élection canadienne pendant plusieurs années. Il a été professeur invité aux universités d’Iowa et de Paris II (au cours des sept dernières années) et sera chercheur associé au CEVIPOF (Paris I) à partir de 2016. 
     
  • Mathieu Ouimet est professeur agrégé au département de science politique de l’Université Laval et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec. Ses recherches portent sur le transfert des savoirs scientifiques vers les milieux d’élaboration et de mise en oeuvre des politiques publiques. Il a développé une expertise en formation et en accompagnement de responsables de politiques, gestionnaires et analystes qui souhaitent tirer profit des résultats de recherche les plus pertinents.
     
  • Réjean Pelletier, professeur retraité du Département de science politique de la Faculté des sciences sociales de l'Université Laval. Le professeur Pelletier a dirigé le projet de recherche conduit avec le Vérificateur général du Québec, « Étude des crédits budgétaires dans quelques Parlements de tradition britannique ».
     
  • Patrick Taillon, professeur à la Faculté de droit de l’Université Laval. Le professeur Taillon dirige le projet de recherche conduit avec le Protecteur du citoyen du Québec « Le remboursement des trop-versés dans les régimes de prestations et d'indemnisation ».  

Étudiants chercheurs

Troisième cycle

  • Seyive Wilfried Affodegon est candidat au doctorat en Science politique de l’Université Laval. Ses intérêts de recherche incluent l’analyse des politiques publiques; l’évaluation des politiques publiques; le management public et la sociologie politique. Sa thèse de doctorat porte sur l’offre et la demande en information scientifique lors de la formulation et la prise de décision publique. Cette thèse s’inscrit dans une perspective de démocratie délibérative et même représentative, car l’information scientifique peut être un levier de participation citoyenne et un facteur d’acceptabilité sociale d’une politique publique notamment celle qui soulève une certaine polarisation des citoyens.
     
  • Benoît Béchard est candidat au doctorat en psychologie sous la direction de Sébastien Tremblay. Il est titulaire d’un baccalauréat en science politique et d’une maîtrise en affaires publiques de l’Université Laval. Ses recherches s’intéressent à l’efficacité de la prise de décision politique (ergonomie cognitive), les heuristiques et biais chez l’élu et la transmission de l’information au sein de l’interface politico-administrative. Le cas québécois est son objet d’étude privilégié. Avant de s’engager dans sa démarche doctorale, il a été conseiller politique dans un cabinet ministériel et dispose d’une vaste expérience en politique partisane. Récemment, il a publié un article scientifique proposant des outils d’extraction de l’information aux décideurs publics intitulé « Les approches formelles de la transmission stratégique de l’information : une boîte à outils pour les praticiens du domaine public » (Administration publique du Canada, 2017). Il est actuellement étudiant-chercheur à l’Unité mixte de recherche sciences urbaines (UMRsu) ainsi qu’à la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires de l’Université Laval. 
     
  • Amélie Binette est candidate au doctorat en droit à l’Université Laval sous la direction du professeur Patrick Taillon depuis janvier 2017. Ses travaux de recherche portent sur la désuétude des textes en droit constitutionnel canadien, dont l’essentiel a été rédigé il y a près de 150 ans. C’est à travers le cadre théorique de la force normative, lequel lui permet d’appréhender la diversité des sources du droit constitutionnel canadien, qu’elle vise à définir ce phénomène généralisé à des pans entiers de nos institutions.
     
  • Joanie Bouchard est étudiante au doctorat en science politique. Elle est détentrice d’un baccalauréat en affaires publiques et relations internationales complété à l’Université Laval. Ses champs d’intérêt en recherche portent notamment sur les femmes et la politique, la coopération interpartisane ainsi que la représentation politique des groupes marginalisés. 
  • Mickael Temporao est étudiant au doctorat en science politique à l’Université Laval. Il possède une maîtrise en information et communication de l’Université catholique de Louvain (UCL). Il a suivi le programme d’analyse de données quantitatives offerte par l’Interuniversity Consortium for Political and Social Research (ICPSR) de l’Université du Michigan. Son projet de thèse se concentre sur l’identification du comportement politique à travers des bases de donnés de grande taille (Big Data). Il s’intéresse particulièrement aux prédictions du comportement électoral à partir de mesures de l’opinion publique sur les réseaux socionumériques.   
  • Charles Tessier est candidat au doctorat en science politique à l’Université Laval. Il est titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise de l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke. Ses intérêts de recherche portent principalement sur l’étude des comportements électoraux, la politique canadienne et québécoise ainsi que la méthodologie quantitative. Il a d’ailleurs publié un article scientifique portant sur les méthodologies de sondage intitulé «L’efficacité de l’échantillonnage passif pour obtenir un portrait représentatif de l’électorat: le cas de Vote au pluriel – Québec» (Revue canadienne de science politique, 2014). Il est aussi coauteur d’un article portant sur l’évolution de l’appui à la Charte des valeurs québécoises (French Politics, 2016). Il a également agi comme chercheur associé à la Boussole électorale (Québec, 2014). Il est actuellement étudiant-chercheur à la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires de l’Université Laval, ainsi qu’au Centre pour l’étude de la citoyenneté démocratique.
  • Anthony Weber est étudiant au doctorat en science politique.  Il est détenteur d’une maîtrise en gouvernance européenne de l’université du Luxembourg et d’une maîtrise en philosophie de l’université de Lorraine. Ses recherches portent sur la démocratie et plus particulièrement sur le parlementarisme comparé et la gouvernance multi-niveaux. Son mémoire de maîtrise mettait en lumière la marginalisation des parlements nationaux dans le système décisionnel européen, phénomène qui se perçoit à travers la progressive confiscation par les pouvoirs exécutifs des prérogatives budgétaires des parlements, cela par l’illustration du cas français, luxembourgeois et espagnol.

Deuxième cycle et premier cycle

  • Audrey Brennan est étudiante à la maîtrise en science politique à l'Université Laval et auxiliaire de recherche à la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires. Elle détient un baccalauréat en science politique de l’Université Concordia où elle s’est intéressée à la politique électorale et au fédéralisme comparé. Son projet de mémoire porte sur les distinctions entre une course à la chefferie et une élection générale canadienne en étudiant le cas du Parti conservateur du Canada en 2017. 
     
  • Alexandre Fortier-Chouinard entreprend une maîtrise en science politique avec mémoire à l'Université Laval. Son mémoire porte sur l'impact des cours d'éducation civique au secondaire sur la participation électorale des jeunes. Dans le cadre de la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires, Alexandre travaille comme auxiliaire de recherche sur les questions touchant l'éducation civique et politique dans les écoles.
  • Frédéric Perreault est étudiant à la maîtrise en droit avec mémoire à l’Université Laval sous la direction du professeur Patrick Taillon. Son projet de mémoire porte sur la force normative des ententes intergouvernementales canadiennes du Québec. Ses travaux à la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires concernent l’origine, la nature et l’encadrement de la fonction de Whip au Canada et dans les parlements principalement de tradition britannique. Outre ses activités académiques et professionnelles, il s’implique au sein des Comité de discipline et Comité d’application des droits des étudiants de l’Université Laval à titre de représentant de l’AELIÉS ainsi qu’à titre de trésorier de Association étudiante des cycles supérieurs en droit de l'Université Laval.
  • Guillaume Renauld est étudiant à la maîtrise en droit avec mémoire à l'Université Laval sous la direction du professeur Pierre Issalys. Il détient un diplôme en techniques juridiques, un baccalauréat en droit et est étudiant sortant de l'École du Barreau. Son projet de mémoire porte sur l'imputabilité administrative des sous-ministres et des dirigeants d'organisme public à la Commission de l'administration publique.
  • Justin Savoie est étudiant à la maîtrise en science politique à l’Université Laval. Il détient un baccalauréat en économie et politique de la même institution. Par le passé, il a fréquenté l’Institut d’études politiques de Paris pour un échange d’une session et l’Université du Michigan pour sa formation méthodologique (ICPSR). Il possède aussi un an d’expérience en communication publique. Son projet de mémoire teste empiriquement certains effets de la réforme québécoise du financement des partis politiques. Plus généralement, Justin s’intéresse aux questions touchant la vie démocratique. À ce titre, il est coauteur d’une note de recherche, publiée en collaboration avec le DGEQ, sur la participation électorale des jeunes au Québec.
  • Katryne Villeneuve-Siconnelly est étudiante à la maîtrise en science politique à l'Université Laval, où elle a complété un baccalauréat en science politique. Elle est auxiliaire de recherche à la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires, avec laquelle elle travaille notamment sur le financement des partis politiques. Son mémoire de maîtrise porte principalement sur le nationalisme républicain et l'étude des partis politiques en Irlande et en Irlande du Nord, plus précisément entre 1998 et 2018.

Études post-doctorales

  • Yannick Dufresne est stagiaire postdoctoral à la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires, ainsi qu'au Groupe de recherche en communication politique (GRCP). En plus d'être le co-concepteur de l'outil d'éducation Boussole électorale et de participer au développement de ses différentes versions à l'international, Yannick se spécialise dans l'étude des effets des enjeux politiques et des stratégies électorales sur le vote. Sa thèse de doctorat teste empiriquement les fondements théoriques du marketing politique et justifie l'utilisation de techniques de campagne tels que la segmentation de l'électorat et le micro-ciblage de groupes d'électeurs.
     
  • Valérie-Anne Mahéo est chercheure postdoctorale au département de science politique de l’Université de Montréal, et membre du Centre pour l’étude de la citoyenneté démocratique. Ses recherches portent sur la participation politique, les inégalités sociales, l’éducation et la communication politique. Elle dirige le projet de recherche «Parents - enfants : influences mutuelles? Une étude expérimentale sur l’éducation à la citoyenneté et la socialisation politique », réalisé en partenariat avec le Directeur général des élections du Québec.

Anciens collaborateurs

  • Arsène Brice Bado est étudiant au doctorat en science politique. Ses recherches portent sur la démocratie et plus particulièrement sur les processus électoraux. Il explore l’incidence de différents types d’institutions électorales, de systèmes électoraux, de système de partis politiques ainsi que l’impact de l’information et de l’éducation des électeurs sur la consolidation de la paix dans les sociétés multiethniques et divisées en Afrique. Sa recherche doctorale intitulée : L’assistance électorale internationale et la consolidation de la paix dans les sociétés en situation post-conflit civil, analyse des cas de succès et d’échec de l’assistance électorale dans la tenue des élections post-conflit comme stratégie de consolidation de la paix.
     
  • Bastien Beauchesne est gradué du Baccalauréat en Économie et Politique de l'Université Laval, ses spécialités sont l'économie publique, les finances publiques et les institutions parlementaires. L'essentiel de ses recherches pour la Chaire portent sur le Vérificateur Général du Canada et sur le parlementarisme canadien. Il utilise surtout des outils d'analyse de contenu automatisé afin de traiter méthodiquement les échanges en Chambre ou certaines communications officielles.
     
  • Annie Bélizaire est une économiste du développement. Elle a obtenu sa maîtrise dans le domaine à l’université de Montréal. Après avoir acquis de l’expérience au sein du système des Nations Unies, tant au Programmes des Nations Unies pour le développement (PNUD) qu’à l’UNESCO, ainsi qu’au CIRANO, elle a décidé d’entreprendre en 2010 un doctorat en études internationales à l’Institut Québécois des Hautes Études Internationales (IQHEI). Ses champs de spécialisation sont l’économie du développement, la gouvernance démocratique et les relations internationales. Étant assistante de recherche à la Chaire de recherche sur la Démocratie et les Institutions parlementaires, elle s’intéresse particulièrement au comportement électoral des votants haïtiens et du lien entre l’insécurité et ce comportement.
     
  • Ariane Blais-Lacombe détient un baccalauréat en science politique de l’Université Laval. Dans le cadre de son travail à la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires, elle mène des recherches sur la politique électorale. Elle étudie présentement l’impact de l’incumbency effect dans les élections provinciales québécoises. Ses intérêts académiques portent plus généralement sur les idées politiques et sur les œuvres classiques, comme en témoignent son passage au Certificat sur les œuvres marquantes de la culture occidentale.
     
  • Andrée-Anne Bolduc est étudiante au doctorat en droit  à l'Université de Montréal. Elle a complété une maîtrise en droit à l’Université Laval. Ses intérêts de recherche portent sur le droit parlementaire, le droit constitutionnel, le droit comparé et les droits fondamentaux. Son mémoire, pour lequel elle a obtenu la bourse de maîtrise de la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires, traitera des interactions en droit comparé entre les immunités parlementaires et les droits fondamentaux des citoyens. Dans le cadre de son travail pour la Chaire, elle a notamment participé au projet de formation en parlementarisme comparé France-Québec en collaboration avec l’Assemblée nationale du Québec et l’Assemblée nationale française et au projet sur la participation électorale en collaboration avec le DGEQ. Elle est également détentrice d’un baccalauréat en droit et d’un baccalauréat en économie et politique, au cours duquel elle a effectué un an d’études à l’Institut d’études politiques de Lille, en France.
  • Evelyne Brie est étudiante à la maîtrise en science politique à l'Université Laval, où elle a également complété un baccalauréat en affaires publiques et relations internationales et un diplôme d'études supérieures en relations publiques. Elle est auxiliaire de recherche à la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires et au Centre d'analyse des politiques publiques de l'Université Laval. Elle travaille principalement sur des projets liés aux promesses électorales et aux processus référendaires. Son mémoire de maîtrise s'intéressera à l'influence du précédent québécois sur le cadre référendaire écossais de 2014. 
     
  • Dave Guénette est étudiant au doctorat en droit, sous la direction du professeur Patrick Taillon. Sa thèse porte sur la révision constitutionnelle en contexte plurinational, plus précisément sur la capacité d’une nation minoritaire d’influencer le processus constituant de l’État auquel elle appartient. Dans le cadre de ses recherches, il utilise une approche interdisciplinaire ainsi qu’une approche comparative. C’est donc à travers le prisme du concept de la démocratie consociative qu’il étudie le processus de la révision constitutionnelle en Belgique, au Canada et en Suisse. Les institutions étatiques, les procédures parlementaires et la démocratie référendaire sont au centre de ses travaux. 

  • Sarah Lachance est étudiante au baccalauréat en science politique à l’Université Laval, au cours duquel elle a effectué un séjour d’études d’un an à l’Université de Toronto grâce au programme de bourses C.D. Howe. Ses intérêts de recherche portent sur les systèmes de partis, les clivages politiques, le nationalisme et la participation électorale. Elle travaille actuellement sur un projet de recherche examinant l’impact de la distance entre l’électeur et le bureau de vote sur la participation électorale au Québec. Ce projet mobilise une technologie récemment introduite en science politique, les systèmes d’information géographique (SIG).
  • Katéri Lalancette est étudiante à la maîtrise en histoire et elle travaille sur la contestation des résultats électoraux au Québec entre 1840 et 1886. L'objectif de son mémoire est double :  il s’agit d’abord de voir par qui, à quelle fréquence et pour quelles raisons les résultats électoraux sont contestés par la population. Ensuite, il s’agit d’étudier comment cette contestation est gérée par l’« administration » parlementaire puis judiciaire. Dans l’ensemble, elle se penche sur la contestation des élections par la population québécoise dans le but de mieux comprendre la transformation des pratiques électorales, l’évolution de la procédure parlementaire et des procédures judiciaires ainsi que la transformation de la sphère publique et de la société civile au Québec.
     
  • Judicaël Moutangou détient un master recherche en économie publique et statistique appliquée de l’Institut de Recherche Empirique en Économie Politique (IREEP) et une maîtrise en management des organisations de l’Université d’AbomeyCalavi (Bénin). Après avoir accumulé de multiples expériences dans le domaine de la recherche et ainsi que dans l’enseignement, il a décidé poursuivre depuis janvier 2014 un doctorat dans le département de science politique de l’Université Laval. Ses champs d’intérêt sont le parlementarisme, le comportement électoral, la gouvernance politique et l'économique et évaluation des politiques publiques. Actuellement auxiliaire de recherche à la Chaire de recherche sur la Démocratie et les Institutions parlementaires, son projet de thèse porte sur «le rôle des parlementaires dans le contrôle budgétaire des gouvernements en Afrique de l’Ouest».
     
  • Rébecca Morency est étudiante à la maîtrise en science politique à l'Université Laval où elle a terminé un baccalauréat dans le même domaine d'étude. Elle travaille à la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires, principalement sur les projets concernant le travail des députés en circonscription et la connaissance et l'application des règles d'encadrement du lobbyisme dans les institutions publiques. Elle s'intéresse plus personnellement aux systèmes politiques et au fonctionnement des institutions. Rebecca est également boursière du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada pour son projet de maitrise. 
  • Kerem Öge vise à évaluer les politiques de promotion de la transparence dans les pays richement dotés en ressources naturelles. La transparence dans la gestion des revenus liés à l’exploitation des ressources naturelles est promue par des organisations internationales comme une mesure cherchant à prévenir la corruption et la mauvaise gestion des revenus. Cette recherche s’intéresse à l'Initiative de Transparence des Industries Extractives (ITIE) qui regroupe une coalition de pays, d’ entreprises et de groupes de la société civile qui vise à établir des normes mondiales de transparence pour les industries extractives. J’avance ainsi l'hypothèse selon laquelle, l’adhésion à l'ITIE améliore la transparence des revenus dans les pays riches en ressources. Toutefois, la conformité rapide avec l'ITIE n'améliore pas les autres indicateurs clés de la gouvernance: l'Etat de droit, la responsabilité politique et la lutte contre la corruption. L’approche méthodologique retiendra 53 cas d’études de pays exportateurs de pétrole, de gaz et de minéraux. Elle combinera méthodes quantitatives et qualitatives afin d'explorer les mécanismes de causalité qui sont à l’œuvre, au niveau national et international, dans la promotion de la transparence externe et de la bonne gouvernance dans ces pays.
     
  • Alexandre Piché est étudiant au doctorat en science politique à l’Université Laval. Il détient une maitrise en affaires publiques de l’Université Laval ainsi qu’un baccalauréat en économie et politique de l’Université de Montréal. Ses activités de recherche portent actuellement sur l’analyse de la structure argumentative d’énoncés de politiques publiques.
     
  • Joëlle Steben-Chabot est étudiante à la maîtrise en science politique à l’Université Laval, où elle a également obtenu un baccalauréat dans la même discipline. Ses intérêts se portent plus particulièrement sur la participation politique et le féminisme. Son mémoire portera sur l'abstentionnisme, un sujet dont les perspectives de légitimité, d’action politique, d'intégration et d'exclusion l'intéressent. Dans le cadre de son travail pour la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires, elle a contribué à un projet sur la participation électorale en collaboration avec le DGEQ et travaille actuellement sur un projet conjoint avec le Commissaire au lobbyisme sur la connaissance et l’application des règles d’encadrement du lobbyisme dans les institutions publiques. 
     
  • Jean-Pierre Veilleux est étudiant à la maîtrise en droit à l’Université Laval. Son projet de maîtrise traite des interactions entre la démocratie locale et les préoccupations d’aménagement durable du territoire auxquelles font face les municipalités du Québec. Pour ce faire, il étudiera notamment les modalités d’utilisation de l’appareil référendaire posées par la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme ainsi que les modifications proposées par le projet de loi 47 sur la Loi sur l’aménagement durable du territoire et de l’urbanisme. Notaire de formation, il est notamment titulaire d’un baccalauréat en affaires publiques et en relations internationales et d’un baccalauréat en droit délivrés par l’Université Laval. 

  • Magali Paquin est étudiante au doctorat en sociologie à l’Université Laval, où elle a également complété une maîtrise en science politique. Elle est récipiendaire d’une bourse de doctorat de la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaire pour son projet de thèse en cours, qui vise l’analyse des mécanismes sociaux, politiques et institutionnels sous-jacents à la structuration, la régulation et la transformation de l’activité parlementaire québécoise entre 1960 et 2012. Ses recherches précédentes portent notamment sur le profil sociodémographique des députés québécois.
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